Les situations les plus fréquentes |
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Le mot deuil vient du latin "dolore" qui signifie souffrir. Dans nos sociétés, le deuil se vit dans la douleur. Il est normal de refuser que celui ou celle que l'on aime disparaisse. Il faut du temps pour accepter un tel traumatisme. - Le deuil différé La personne endeuillée fait comme si rien ne s'était produit. Par exemple, la table est mise en réservant une place au défunt, on lui sert à manger, on prépare ses affaires le matin pour la journée, etc. Une crypte peut être constituée, par exemple dans le bureau ou une autre pièce significative. Une dépression peut apparaître après un certain temps, signifiant la prise de conscience et l'acceptation du décès. - Le deuil inhibé La réalité de la disparition n'est pas niée mais elle n'atteint pas l'endeuillé émotionnellement. Les manifestations affectives laissent la place aux troubles physiques (voir plus loin). L'absence d'émotions peut passer pour de l'insensibilité et être très mal interprétée. - Le deuil chronique Il s'agit de la forme la plus fréquente de complication. La dépression consécutive au décès dure depuis des années. Un deuil chronique peut être dû à des pertes affectives successives ou brutales (traumatique, suicide) ou lorsque la personne est très isolée sur le plan familial ou social. Une grande dépendance à l'égard du disparu est susceptible également de plonger l'endeuillé(e) dans une dépression chronique. - Les problèmes physiques Un certain nombre d'affections sont facilitées par le deuil :
En cas de complication du deuil; il est recommandé de se faire aider par un professionnel. Il existe des associations spécialisées dans la prise en charge du deuil. Vous trouverez leurs coordonnées à différents endroits de ce site ou en appelant le service Cancerphone (0800 15 801). |












