Introduction |
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Lorsqu'une personne présentant un ou plusieurs des symptômes précités consulte son médecin, celui-ci commence par examiner son patient. Souvent, le médecin conseille également d'effectuer une prise de sang et un prélèvement d'urine pour des examens de laboratoire. Sur base des résultats de l'analyse sanguine et urinaire, il est possible que des examens complémentaires s'avèrent nécessaires. Le patient est alors référé à un spécialiste, habituellement un urologue ou un interniste. Le spécialiste répétera l'examen clinique et fera procéder à des examens complémentaires plus approfondis. Vous trouverez ci-dessous des informations sur les examens susceptibles d'avoir lieu. Examens de sang et d'urine
Pour l'analyse sanguine, on prélève au patient un peu de sang sur lequel on réalise différents tests. Ces tests permettent de déterminer le fonctionnement et l'état des reins, du foie et d'autres organes. Pour la même raison, on analyse également l'urine. Certaines substances peuvent être présentes en plus grande quantité dans l'urine. On vérifie par la même occasion s'il y a des cellules sanguines dans les urines. Echographie
Lorsque le médecin suspecte que les symptômes sont dus à une tumeur au niveau d'un rein, une échographie de l'abdomen est effectuée. L'échographie est un examen réalisé au moyen d'ondes sonores (ultrasons). La réflexion (écho) de ces ondes permet de visualiser les organes et/ou les tissus sur un écran. Pendant l'examen, le patient est couché sur une table d'examen. On applique un gel sur la peau. Ensuite, le médecin déplace un appareil, qui ressemble à un microphone, sur la surface de l'abdomen. Grâce à cet examen, le médecin obtient une image de l'emplacement, de la taille et de l'extension d'une éventuelle anomalie des reins et/ou du foie. L'image à l'écran peut être enregistrée afin de la conserver. L'échographie est un examen simple et totalement indolore pour le patient. Scanner (CT-scan)
Si l'échographie met en évidence une tumeur, le médecin demandera un scanner afin d'obtenir un complément d'information. Cet examen fournit une image claire de la taille et de l'extension de la tumeur détectée. Elle permet également de déceler d'éventuelles métastases au niveau du foie ou des ganglions lymphatiques. Un scanner est un appareil qui permet de donner des images extrêmement détaillées des organes et/ou des tissus. Pour cela, on utilise simultanément un examen radiographique et un ordinateur. L'appareil est muni d'une ouverture par laquelle passe le patient allongé sur une table mobile. L'appareil prend une série de clichés pendant que la table avance chaque fois d'un cran. Avant l'examen, le patient doit parfois boire un liquide de contraste afin de rendre certains organes encore mieux visibles. Parfois, on injecte également un liquide de contraste pendant l'examen. Cela se fait au travers d'une veine du bras. Le produit peut provoquer une sensation d'écœurement et de chaleur. RMN (résonance magnétique nucléaire)
Parfois, en complément du scanner, une RMN est également nécessaire. Cette technique d'examen utilise des champs magnétiques pour obtenir une coupe transversale virtuelle de l'organisme du patient. Un écran d'ordinateur permet de visualiser tous les tissus internes au niveau du plan de coupe choisi. Pour cet examen, le malade est allongé dans une sorte d'enceinte. Un certain nombre de patients ressentent cette situation comme angoissante. En outre, l'appareil est relativement bruyant. En raison de l'utilisation de champs magnétiques, cet examen ne peut pas être effectué chez les patients porteurs d'un stimulateur cardiaque et/ou d'une prothèse auditive interne. Il sert à évaluer les lésions dont la taille est inférieure à trois centimètres ou à évaluer l'invasion de l'artère rénale. |












