Le statut d'utilité publique

La Fondation contre le Cancer a été reconnue fondation d'utilité publique par l'arrêté royal du 13 décembre 2004

Conformément à la loi, elle a pu obtenir la reconnaissance d'utilité publique car elle tend à la réalisation d'au moins une des œuvres suivantes :

  • philanthropique
  • religieuse
  • scientifique
  • artistique
  • pédagogique
  • culturelle

Pourquoi ce statut ?

La Fondation a opté pour le statut d'utilité publique pour diverses raisons :

1. Les strictes garanties de gestion et d'administration

Les comptes des grandes fondations sont contrôlés à la fois par un réviseur d'entreprises et par le Service public fédéral Justice. C'est également l'opportunité de s'inscrire dans la loi du 2 mai 2002 qui précise, entre autres, les aspects de gestion, de contrôle et d'utilité dans la société civile des fondations d'utilité publique.

2. Les droits de succession réduits 

Droits de succession pour une fondation :

  • Wallonie - 7 % 
  • Flandre - 8,5 %
  • Région de Bruxelles-Capitale - 6,6% 

Droits de succession pour une asbl (association sans but lucratif) :

  • Wallonie - 7 % 
  • Flandre - 8,5 % 
  • Région de Bruxelles-Capitale - 25 % (asbl agréée) ou 12,5%  (asbl avec agrément fiscal) 

3. La non imposition du patrimoine d'une fondation

Le patrimoine créé permet d'assurer la pérennité des actions, ce qui constitue un élément fondamental de stabilité et de qualité des services rendus sur une longue période. Ce patrimoine ne fait l'objet d'aucune taxation dans le cas d'une fondation d'utilité publique.

Confiance, reconnaissance et prestige...

Le statut d'utilité publique de la Fondation contre le Cancer découle de ses actions en faveur de l'intérêt général et de la collectivité. C'est une garantie de confiance, de reconnaissance et de rayonnement auprès :

  • de la population
  • des parties intéressées (patients, proches...)
  • des acteurs publics (gouvernement, parlementaires...)

Témoignages

Delphine et An-Sofie ont à peine 24 et 27 ans. Elles n’ont donc pas le profil type de « patientes cancéreuses ». Et pourtant, elles ont toutes deux dû affronter un mélanome, le plus dangereux des cancers de la peau. Mais elles l’affirment elles-mêmes : si elles avaient su, à l’époque, tout ce qu’elles savent aujourd’hui sur les UV, les choses n’auraient pas été si loin. A présent, ces jeunes filles débordantes de vie sont en rémission et veulent porter un message qui pourra peut-être un jour vous sauver la vie : « protégez-vous du soleil ! » Lire la suite