Daphné est rassurée : pas de cancer détecté !

Banner Prolongitudine 3 : dépistageLundi, 13 Mars 2017

La campagne Prolongitudine vous propose chaque mois une nouvelle vidéo avec un conseil pour réduire votre risque de cancer. En mars, Daphné nous rappelle qu’on a tout à gagner à se faire dépister. Après avoir reçu une invitation par la poste, elle a immédiatement pris son téléphone pour prendre rendez-vous. « Ne rien remettre à demain quand il s’agit de ma santé. » Un bon réflexe, bravo Daphné !

Un dépistage, trois Avantages

  • Le dépistage permet de détecter un cancer à un stade très précoce, AVANT l’apparition des premiers symptômes.
  • On peut alors AGIR à temps !
  • Un traitement précoce permet d’AMELIORER vos chances de guérison et votre qualité de vie, voire dans certains cas pour le gros intestin ou le col de l’utérus, d’éviter le cancer si l’on a découvert la lésion avant que celle-ci ne se transforme en cancer.

Le dépistage sauve des vies. Il est important d’y participer.

Quel dépistage, pour qui ?

Seuls certains cancers sont actuellement concernés par le dépistage systématique.

Pour les femmes :

Cancer du sein : de 50 à 69 ans, un mammotest tous les 2 ans. Organisé par les autorités, vous recevez une invitation par la poste. N’oubliez pas d’y donner suite. Il s’agit d’un dépistage de haute qualité, dont le coût est entièrement pris en charge par les autorités !

Cancer du col de l'utérus : un frottis de col tous les 3 ans, de 25 ans à 65 ans, même si vous avez été vaccinée contre les virus HPV. Dans la partie francophone du pays, il n’y a pas de programme organisé. N’oubliez donc pas de prendre rendez-vous chez votre gynécologue ou votre médecin de famille pour réaliser ce dépistage. Des campagnes d’information vous le rappellent régulièrement.

Pour les hommes et les femmes :

Cancer du gros intestin (côlon, rectum) : de 50 ans à 74 ans, tous les 2 ans. Organisé par les autorités, vous recevez une invitation par la poste. Profitez alors de votre prochaine visite chez votre médecin traitant pour lui demander de vous remettre le test gratuit, qui consiste à rechercher des traces de sang non visible dans les selles.

Pour ces trois examens de dépistage, des experts ont déterminé les meilleures conditions d’utilisation et la tranche d’âge où ils sont les plus utiles pour détecter un cancer. Attention, ils ne sont destinés qu’aux personnes ne présentant pas de risque élevé. Posez la question à votre médecin traitant. C’est lui qui définira si vous présentez un risque élevé de développer ces cancers (sur base de vos antécédents familiaux et médicaux, de vos habitudes de vie…) et pourra, si nécessaire, vous recommander de réaliser un dépistage à un âge plus jeune que la moyenne et / ou par d’autres méthodes de dépistage. Chez certaines personnes, il peut être utile de poursuivre le dépistage après l’âge auquel s’arrête le dépistage organisé. Là aussi, parlez-en à votre médecin.

Bien sûr, si un symptôme apparaît dans l’intervalle entre deux dépistage et perdure plus de deux semaines, n’attendez pas et consultez tout de suite votre médecin.

En savoir plus sur les dépistages du cancer

Une règle d’or, la régularité !

Ces trois examens de dépistage sont à répéter régulièrement. Tout simplement parce qu’il est possible (même si c’est rare) qu’une lésion leur échappe. Mais il y a vraiment peu de chances qu’elle passe à nouveau inaperçue lors de l’examen suivant ! La régularité est donc de mise.

Les chiffres parlent

  • Détecté tôt, le cancer du sein peut être guéri dans 9 cas sur 10.
  • Chaque année, près de 18 000 femmes francophones réalisent un mammotest dans le cadre du dépistage systématique.

 

  • Idem pour le cancer colorectal : détecté tôt, il peut être guéri dans 9 cas sur 10.
  • En 2016, près de 50 000 Wallons et Bruxellois ont réalisé un test dans le cadre du dépistage systématique du cancer colorectal, soit environ 12 % des personnes qui avaient reçu l’invitation. C’est trop peu, même si une amélioration est en vue car on prévoit d’atteindre 25% en 2017… Votre vie peut en dépendre ! En Flandre, le bilan est un peu meilleur : 51 % des Flamands ont répondu à l’invitation.

 

  • Dans plus de 95 % des cas, le cancer du col de l’utérus est lié à une infection persistante due à certains virus appelés papillomavirus ou HPV. Le cancer n’apparaît en moyenne que 10 à 15 ans après l’infection par le virus, ce qui laisse le temps d’agir.
  • Dans plus de 90 % des cas, le frottis (examen de dépistage du cancer du col de l’utérus) est normal et vous êtes rassurée.

 

Sources : CCR, CvKO


La campagne Prolongitudine

ProlongitudineLe Code européen contre le cancer de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) formule 12 recommandations afin de prévenir le cancer. Plus vous suivrez de conseils, plus vous ferez baisser votre risque de cancer. Les spécialistes estiment qu’appliquer ces 12 conseils peut faire diminuer votre risque de cancer de plus d’un tiers !

La Fondation contre le Cancer a créé la campagne Prolongitudine afin de faire connaître à tous les Belges ces 12 conseils bénéfiques. Cette campagne originale parodie une boîte et de la publicité pour un médicament, le « Prolongitudine », afin de faire passer un message fort : contre le cancer, il n’existe pas de pilule miracle. Mais VOUS pouvez agir pour faire baisser votre risque.

En 2017, vous découvrirez chaque mois une nouvelle vidéo avec un conseil pour réduire votre risque de cancer.

Retrouvez les 12 conseils du Code européen contre le cancer sur www.prolongitudine.be