Cancer : en parler aux collègues | Fondation contre le Cancer
En parler aux collègues

Cancer : en parler aux collègues

Parler ou non de son cancer : une décision personnelle

Annoncer votre maladie à vos collègues peut avoir des répercussions positives comme négatives. Il vous appartient donc de peser le pour et le contre en fonction de votre situation. Vous pouvez également demander l’avis d’un médecin du travail. Celui-ci est tenu au respect du secret professionnel. 

En parler pour dompter l'incertitude

Quand une personne a le cancer, le comportement de ses collègues envers elle change souvent. Ces changements peuvent évidemment être dus aux sentiments suscités par sa situation, mais aussi à l'incertitude que cela engendre. Les collègues vont en effet se poser de nombreuses questions :

  • Comment parler à une personne atteinte d'une maladie qui menace son existence ?
  • Cette personne a-t-elle envie de contacts ou préfère-t-elle rester seule ?
  • Souhaite-t-elle de l'aide ou préfère-t-elle se débrouiller seule ?
  • Est-elle est prête à répondre à nos questions sur sa maladie ou préfère-t-elle éviter le sujet ?
  • Quelle quantité de travail peut-on lui confier ?
  • Que faut-il faire si elle se sent brusquement malade ou bouleversée ?
  • Etc.

En règle générale, exprimer clairement à vos collègues de vos envies et préférences facilitera votre relation.

Garder contact pendant votre congé maladie ?

Garder contact avec vos collègues pendant votre absence peut faciliter votre retour au travail. De plus, un coup de fil de temps en temps peut rendre votre congé maladie plus agréable. Mais si au contraire, vous souhaitez "rester dans votre bulle", votre attitude est tout aussi respectable. Ce peut être l'occasion pour vous de vous éloigner un peu de votre activité professionnelle pour vous concentrer sur votre vie privée.

Témoignages

Grâce au soutien de la Fondation (entre autres), 10 femmes victorieuses d’un cancer du sein ont pu réaliser un exploit à la hauteur de leur courage et de leur détermination, en gravissant plus de 4000 mètres en haute montagne, accompagnées de thérapeutes et professionnels de la marche. « Pour elles-mêmes, pour symboliser leur guérison, mais également au nom de toutes les femmes.Lire la suite