Signaux d'alarme

Une anomalie persistante (plus de deux semaines) requiert la consultation d'un médecin. Gardez cependant à l'esprit, avant de vous inquiéter inutilement, qu'une anomalie n'est pas nécessairement associée à un cancer.  

Les signes d'alarme les plus courants sont :

  • enrouement ou toux persistante (surtout chez les fumeurs et anciens fumeurs)
  • difficultés à avaler (surtout chez les personnes qui fument et boivent de l'alcool)
  • modification chronique du transit intestinal (constipation, diarrhée ou alternance des deux)
  • problèmes pour uriner (surtout chez les hommes)
  • perte de sang anormale (pertes vaginales en dehors des règles ou après la ménopause)
  • sang dans l'urine, les selles, les expectorations
  • apparition spontanée d'hématomes
  • grosseur ou gonflement, n'importe où sur le corps (testicule, sein, sous la peau...)
  • modification subite de la poitrine (rétraction de la peau, écoulement, rougeur...)
  • modification ou apparition d'une tache pigmentée sur la peau
  • blessure dans la bouche ou sur la peau qui ne guérit pas
  • perte de poids, fatigue ou fièvre persistante sans cause précise

Pas de raison de paniquer

Ces symptômes peuvent être la conséquence d'un problème de santé qui n'a aucun rapport avec un cancer. De plus, pour être significatifs, ils doivent être persistants (plus de 2 semaines) ou répétés. Notez que le risque de cancer augmente avec l'âge, et qu'il faut donc d'être encore plus attentifs à ces signes en vieillissant.

La meilleure réaction : consulter son médecin

Votre médecin est le seul à pouvoir déterminer, par des examens appropriés, si une anomalie persistante est due à un cancer. Si nécessaire, il vous dirigera vers un spécialiste pour un suivi complémentaire. Une telle réaction vous permet d'augmenter vos chances :

  • de découvrir plus rapidement un éventuel cancer
  • d'avoir un traitement moins agressif
  • de guérison

Plus d'information ?

Téléchargez le dépliant concernant les signaux d'alarme en cliquant ici ou visitez notre site www.signauxdalarme.be.

Témoignages

Début 2012, on retire à Gustave un polype à la vessie. Une opération de routine, rien d’alarmant à priori. Jusqu’au 4 avril. Juste avant le repas pour célébrer son 40ème anniversaire de mariage, Gustave doit passer voir son urologue pour connaître les résultats… qui s’avèrent plus inquiétants que prévu : on a trouvé des cellules cancéreuses dans la paroi de sa vessie. Commence alors un lourd traitement par chimiothérapie, suivi d’une longue revalidation.Lire la suite