Parler du cancer avec un psy | Fondation contre le Cancer

Parler du cancer avec un psy

Angoisse, peur, stress, colère, tristesse, solitude… Le cancer provoque toute une série de sentiments, parfois difficiles à gérer. Tout garder pour toi ne t'aidera pas à aller mieux, au contraire! Et souffrir d'un cancer n'a rien de honteux. En parler non plus. 

Pourquoi (pas) un psy?

Il est souvent plus facile de parler de ses sentiments avec une personne extérieure. À cet égard, le psychologue est un bon interlocuteur et ce, pour au moins 3 raisons.

  • Le psy t'écoute attentivement et en toute confidentialité. Tu peux tout lui dire, aborder des sujets dont tu n'oses peut-être pas parler avec ton médecin et tes proches: la mort, la souffrance, la peur, la sexualité, etc.
  • Le psy peut t'aider à prendre un peu de recul par rapport à tout ça, te donner des pistes de réflexion pour mieux gérer la maladie et les traitements, pour communiquer avec tes proches, etc.
  • Le psy peut être un bon médium (au sens de médiation) entre toi et tes proches, toi et l'équipe soignante, etc. Au sein d'une équipe multidisciplinaire, le psychologue peut relayer certains problèmes, des effets secondaires embarrassants par exemple, afin que chacun puisse en tenir compte et tenter de te soulager.     

Où trouver un psy?

  • À l'hôpital: il y a des psychologues dans pratiquement tous les services d'oncologie.
  • La Fondation contre le Cancer propose un service psy. Il s'agit d'une série d'entretiens individuels gratuits avec un psychologue spécialisé en oncologie. Plus d'infos sur www.cancer.be ou par téléphone au 02 733 68 68.
  • Via le Cancerinfo (0800 15 801), la ligne gratuite d'aide téléphonique de la Fondation contre le Cancer. Permanence du lundi au vendredi, de 9 à 18h.
  • Via l'ASBL Cancer et Psychologie, www.canceretpsy.be

©Vivio
 

Témoignages

Grâce au soutien de la Fondation (entre autres), 10 femmes victorieuses d’un cancer du sein ont pu réaliser un exploit à la hauteur de leur courage et de leur détermination, en gravissant plus de 4000 mètres en haute montagne, accompagnées de thérapeutes et professionnels de la marche. « Pour elles-mêmes, pour symboliser leur guérison, mais également au nom de toutes les femmes.Lire la suite