Penser et croire en l'avenir | Fondation contre le Cancer

Penser et croire en l'avenir

Avoir un cancer ne signifie pas forcément que tu vas en mourir. Traitées à temps, la plupart des maladies cancéreuses (environ 60%) peuvent être guéries. La médecine fait des progrès et les traitements sont de plus en plus efficaces. Des milliers de scientifiques à travers le monde consacrent leur vie à la recherche contre le cancer. Bref, tu as toutes les raisons de ne PAS désespérer!

Arrêter de vivre?

Chaque patient et chaque cancer est différent. Tous les jours, les médecins voient des personnes, a priori condamnées à court terme, survivre des mois, voire des années à la maladie. Quant aux «miracles», ils existent, tous les spécialistes du cancer peuvent en témoigner. Donc, quoi qu'il arrive, NE BAISSE PAS LES BRAS!   

Cependant, soigner et guérir un cancer prend du temps. Des mois, parfois même des années. Vas-tu mettre ta vie en «stand-by» en attendant? T'interdire de profiter des plaisirs de l'existence? Renoncer à voir tes amis, à t'adonner aux activités que tu aimes? Ce serait pénible, franchement inutile et même néfaste! Quel que soit ton état, il est indispensable que tu continues à mener ton existence le plus normalement possible.

Demain existe!

Le meilleur moyen de profiter de la vie et de ne pas laisser la maladie prendre toute la place dans tes pensées et ton quotidien, c'est de te projeter dans l'avenir. C'est-à-dire continuer à faire des projets. Prévois des activités à court, moyen et long terme: sorties culturelles, fêtes d'anniversaire, (nouveaux) loisirs, week-ends à la mer ou dans les Ardennes, voyages, etc. À condition de te ménager, de poursuivre tes traitements et de suivre les recommandations du médecin, rien n'est interdit. Alors fais-toi plaisir! Et n'oublie pas que demain existe encore…

©Vivio

Témoignages

Claude Finet est cancérologue. Dans un livre paru en avril 2014, elle partage une série d’histoires vécues, panorama des fantastiques ressources humaines face à l’épreuve. Découvrez-en un extrait.Lire la suite