Cancer du sein et activité physique

Diminution du risque chez les femmes en postménopause

Les études de cohorte (qui suivent pendant une longue période un groupe de personnes répondant à des caractéristiques précises) récemment publiées le confirment: les femmes en postménopause bénéficient, grâce à l'activité physique, d'un effet protecteur

20 % de risque en moins pour les femmes les plus actives

Ce pourcentage n’a pas pu être estimé à l’aide de méta-analyses, mais d’après une revue de la littérature portant sur les études de cohorte, la diminution du risque pour les femmes les plus actives par rapport aux moins actives est estimée à environ 20 %.

3 % de risque en moins grâce à l'activité physique de loisir 

Une méta-analyse dose-réponse réalisée sur les études de cohorte montre qu’une augmentation de l’activité physique de loisirs de 7 MET-heure/semaine diminue le risque de cancer du sein de  3 %.

Pour info: le MET-heure est une mesure de dépense énergétique. Plus le chiffre est élevé, plus la dépense énergétique est importante.

Et les femmes en préménopause ?

Cet effet protecteur n’a pas été observé chez les femmes avant la ménopause.

Témoignages

Tom, le mari de Sophie, a eu un cancer et l’a vaincu. 3 ans et demi plus tard, tout est sous contrôle et, pour la première fois, le couple ose à nouveau rêver. D’un avenir, d’une grande rénovation et de continuer à développer le magasin de vélo de Tom. Malgré des premiers contacts positifs, contracter une assurance solde restant dû se révèle tout à fait impossible. Même s’il n’y a plus de trace du cancer. Même en payant une prime supplémentaire. « Comme si le cancer devait nous hanter toute notre vie. »Lire la suite