Antennes gsm ou wifi et cancer : incertitude et précautions

Jusqu’à présent, il n’existe aucune preuve scientifique d'un risque accru de cancer en cas d'exposition aux antennes gsm ou aux hotspots wifi (réseaux sans fil).

L’implantation des antennes gsm, cependant, est réglementée et contrôlée suivant certaines mesures de précaution. Il n’en va pas de même des stations wifi. Leur nombre grimpe de façon exponentielle, chez les particuliers comme dans les écoles, les entreprises, les industries… Ceci dit, les risques sont limités, la puissance étant en moyenne 20 fois plus faible que celle du gsm. La généralisation des réseaux sans fil augmente les expositions quotidiennes et nécessite des recherches plus approfondies.

Précautions

Les antennes gsm et les réseaux wifi génèrent des champs électromagnétiques : il devient de plus en plus difficile d’y échapper. Pour limiter l’exposition à votre hotspot wifi, il est possible d'éteindre le routeur quand vous n'en avez pas besoin ou d'utiliser une ligne classique (adsl, câble ou fibre optique).

Normes de sécurité

En Belgique, il existe deux Arrêtés Royaux qui régissent l'installation de toutes les antennes de télécommunication (donc pas uniquement les antennes GSM). Ces Arrêtés imposent, par mesure de précaution, une limite 4 fois plus sévère que les recommandations internationales. Ainsi la norme belge d'exposition applique un facteur de sécurité de 200 (ç-à-d des doses admissibles 200 fois plus faibles que celles où sont observés les premiers effets) pour toutes les fréquences comprises dans le champ d'application de la législation (AR du 29 avril 2001). L'Institut Belge des Services Postaux et des Télecommunications (IBPT) assure en pratique, en tant qu'autorité et organisme public, le contrôle du respect de cette norme belge.

Témoignages

Début 2012, on retire à Gustave un polype à la vessie. Une opération de routine, rien d’alarmant à priori. Jusqu’au 4 avril. Juste avant le repas pour célébrer son 40ème anniversaire de mariage, Gustave doit passer voir son urologue pour connaître les résultats… qui s’avèrent plus inquiétants que prévu : on a trouvé des cellules cancéreuses dans la paroi de sa vessie. Commence alors un lourd traitement par chimiothérapie, suivi d’une longue revalidation.Lire la suite