L’activité physique protège contre le cancer du sein

VRAI… ET FAUX

Les études de cohorte (qui suivent pendant une longue période un groupe de personnes répondant à des caractéristiques précises) le confirment: les femmes en postménopause bénéficient, grâce à l'activité physique modérée et/ou intense, d'un effet protecteur

20 % de risque en moins pour les femmes les plus actives

D’après une revue de la littérature portant sur les études de cohorte, la diminution du risque pour les femmes les plus actives par rapport aux moins actives est estimée à environ 20 %.

3 % de risque en moins grâce à l'activité physique de loisir 

Une méta-analyse dose-réponse réalisée sur les études de cohorte montre qu’une augmentation de l’activité physique de loisirs de 7 MET-heure/semaine diminue le risque de cancer du sein de  3 %.

Pour info: le MET-heure est une mesure de dépense énergétique. Plus le chiffre est élevé, plus la dépense énergétique est importante.

Et les femmes en préménopause ?

Cet effet protecteur a aussi été observé chez les femmes avant la ménopause, mais uniquement lorsqu’elles pratiquaient une activité physique intense

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Dernière adaptation le: 2/10/2018

Témoignages

" Je dois avouer que j’ai toujours eu de la chance côté santé. C’est vrai, j’ai des problèmes de dos et je ne peux plus bouger comme je l’aimerais. Mais j’ai de quoi m’occuper : j’aime les activités culturelles comme les concerts classiques et la danse contemporaine. Je vis sainement, je me sens en bonne santé… Pour mon entourage, tout ne se passe pas aussi bien. "Lire la suite