Pour éviter le cancer du sein, il faut faut manger des « superaliments » | Fondation contre le Cancer

Pour éviter le cancer du sein, il faut faut manger des « superaliments »

FAUX

A l’heure actuelle, rien ne prouve que les prétendus ‘super-aliments’ (brocoli, graines de chia, baies de goji, tomate/lycopène, etc.) auraient une influence sur le risque de cancer, ni après un cancer, ni en prévention du cancer.

Au lieu de se focaliser sur les ‘super-aliments’, il est préférable d’opter pour une alimentation saine et équilibrée, en variant au maximum l’apport en fruits et en légumes. 

Nos conseils

  • Essayez d'atteindre et de conserver un poids idéal en mangeant de manière équilibrée, en pratiquant suffisamment d’activité physique et en évitant la station assise prolongée.
  • Effectuez chaque jour au moins 30 minutes d'exercice physique, par exemple une marche à un rythme soutenu.
  • Limitez la consommation d'aliments riches en calories tels que les snacks riches en graisses et les en-cas et boissons fortement sucrés.
  • Mangez suffisamment de légumes, fruits, céréales et légumineuses, en variant le plus possible (jouez sur les couleurs).
  • Mangez tous les jours au moins 5 portions de fruits et de légumes (600 g au total).
  • Limitez la consommation de viande rouge (bœuf, porc, agneau, etc.) à un maximum de 500 g par semaine. Évitez les viandes préparées (charcuteries, pâté, salami, saucisson, saucisses, haché préparé, etc.).
  • Évitez de préférence l'alcool, ou limitez-en la consommation à maximum un verre par jour.
  • Limitez votre consommation de sel et évitez les préparations très salées.
  • Evitez la prise de compléments alimentaires… ils ne protègent pas du cancer !
  • Pratiquer l'allaitement maternel permet de réduire le risque de cancer et autres maladies, tant pour la mère que pour l’enfant.

Découvrez plus de mythes et réalités à propos du cancer du sein 

Dernière adaptation le: 24/10/2019

Témoignages

Delphine et An-Sofie ont à peine 24 et 27 ans. Elles n’ont donc pas le profil type de « patientes cancéreuses ». Et pourtant, elles ont toutes deux dû affronter un mélanome, le plus dangereux des cancers de la peau. Mais elles l’affirment elles-mêmes : si elles avaient su, à l’époque, tout ce qu’elles savent aujourd’hui sur les UV, les choses n’auraient pas été si loin. A présent, ces jeunes filles débordantes de vie sont en rémission et veulent porter un message qui pourra peut-être un jour vous sauver la vie : « protégez-vous du soleil ! » Lire la suite